Die scheinbare Hilflosigkeit im Kampf gegen die Naturgewalten.

O malheureux mortels! ô terre déplorable!
O de tous les mortels assemblage effroyable!
D'inutiles douleurs éternel entretien!
Philosophes trompés qui criez: "Tout est bien"
Accourez, contemplez ces ruines affreuses
Ces débris, ces lambeaux, ces cendres malheureuses,
Ces femmes, ces enfants l'un sur l'autre entassés,
Sous ces marbres rompus ces membres dispersés;
Cent mille infortunés que la terre dévore,
Qui, sanglants, déchirés, et palpitants encore,
Enterrés sous leurs toits, terminent sans secours
Dans l'horreur des tourments leurs lamentables jours!
Aux cris demi-formés de leurs voix expirantes,
Au spectacle effrayant de leurs cendres fumantes,
Direz-vous: "C'est l'effet des éternelles lois
Qui d'un Dieu libre et bon nécessitent le choix"?
Direz-vous, en voyant cet amas de victimes:
"Dieu s'est vengé, leur mort est le prix de leurs crimes"?

Voltaire, Poème sur le désastre de Lisbonne

Damals, etwa beim großen Erdbeben von Lissabon von 1755, vor ziemlich genau 250 Jahren, als die Aufklärer gegen die sinnlose Naturgewalt sich empörten, da war der Mensch zugegebenermaßen noch wehrlos. Doch heutzutage, etwa bei diesen großen Wirbelstürmen, da weiß doch inzwischen jedes Kind, nach der Rezeption nur weniger Katastrophenfilme, daß einfach nur eine große Explosion in deren Zentrum ausgelöst werden müßte. Alles andere ist doch scheinheilig.

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